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30
juin 2007
L’AVORTEMENT A DES CONSEQUENCES…
Posté dans Non classé par delacompassion à 8:49 | 2 réponses »

LES CONSÉQUENCES D’UN AVORTEMENT

 

L'AVORTEMENT A DES CONSEQUENCES... attention Conséquences physiques de l’avortement chez la femme

 

Troubles ultérieurs de la santé chez la femme

 

cligno Complications immédiates

 

cligno Risque de stérilité

 

cligno Risque de grossesse extra-utérine

 

cligno Risque pour les grossesses ultérieures

 

cligno Autres risques

 

cligno Risque de décès chez la femme

 

 

 

attention

 

 

Les séquelles psychiques

 

cligno Le syndrome post-abortif

 

stop DES TÉMOIGNAGES DE FEMMES SUR LE SYNDROME POST-ABORTIF

 

NOUS AVONS BEAUCOUP PLEURE

« Mon mari et moi nous nous connaissons depuis quatorze ans. (…) J’ai été enceinte dans les premiers jours de notre relations. (…) Nous avions 20 ans, étions étudiants et vivions chez nos parents. Tout est allé très vite. Mise au courant ma mère rendit aussitôt son verdict : il fallait avorter. Mon ami ne résista pas à la pression. (…) Et je n’étais pas assez mûre pour comprendre ce qui se passait malgré moi. J’ai donc avorté sous anesthésie locale, dans des conditions psychologiques abominables. Nous avons beaucoup pleuré et puis le temps est passé… Nous nous sommes mariés et nous avons eu un enfant qui fait notre joie. Pourtant notre vie est devenue morne et triste. Nous commencions à nous éloigner l’un de l’autre. j’étais devenue obèse et dépressive. Mais nous ne faisions pas le rapprochement avec l’IVG. Aujourd’hui mon mari est psychologue, ce qui nous a permis de comprendre. Nous commençons notre deuil d’avoir perdu l’enfant de l’amour ».

 

C’ETAIT UN SINISTRE

« Pendant longtemps, j’ai cru que je ne m’en sortirais jamais. J’avais 21 ans lorsque j’ai dû me faire avorter. Nous étions dans les années 70. (…) Un matin pluvieux je me suis donc retrouvée à la gare du Nord avec une quarantaine de femmes. Un car recouvert de banderoles « Notre ventre nous appartient », « MLF vaincra », nous emmena en Angleterre. Pendant tout le trajet, on a chanté à tue-tête, heureuses, on était des « femmes libérées ». Mais à la clinique (…) c’était sinistre, les médecins faisaient cela à la chaîne. (…) J’étais sonnée, j’avais souffert malgré l’anesthésie locale, je me sentais culpabilisée, mal dans ma peau. Au retour personne ne disait mot. Chacune gardait en elle des images de blouses blanches et de spéculum. Je crois qu’on pleurait toutes. (…) J’ai eu mon premier enfant à 32 ans, c’est là que j’ai réalisé que je l’avais attendu pendant toutes ces années. Cl

 

 

lL DEVAIT Y AVOIR QUEQU’UN QUI PLAIDE EN FAVEUR DE CET ENFANT.

« On parle beaucoup de la libération de la femme : I.V.G. (interruption volontaire de grossesse), contraception, tout est en place pour le mieux-être de la femme ! Mais on passe sous silence les épreuves que subissent des femmes qui, pour des raisons personnelles, généralement graves, paniquent et doivent subir une interruption de grossesse (…). À la suite d’une très importante série de soucis matériels et de santé, je viens moi-même de recourir à un tel acte et maintenant le remords est là, tenace, qui me poursuit sans cesse. Dans ces hôpitaux, le personnel, à force de toujours vouloir rester neutre, devient froid et inhumain. Même un ordinateur montre plus de « sentiment », ou, du moins, expliquerait les deux faces du problème.
Qu’est-ce qu’une I.V.G. pour eux ? Une simple intervention, banale, et ils en font à la chaîne tous les jours !
Je pense qu’il faut rompre cette loi du silence, témoigner, parler de ce grand vide que l’on ressent, de cette douleur morale, qui est là.

Avant d’agir, pour permettre à la femme de choisir en toute liberté, il devrait y avoir quelqu’un qui « plaide » en faveur de cet enfant.
Pourquoi dans les hôpitaux, ne voit-on pas systématiquement une assistante sociale qui nous expliquerait simplement, sans prendre parti, qu’il est possible d’agir autrement, qu’il existe des droits : aide financière, soutien moral auprès de tel organisme
(…) ?
Voilà comment cela s’est passé pour moi. D’abord visite chez un gynécologue qui demande ce qui s’est passé : échec de la contraception ou autre ? Puis une échographie pour savoir s’il est encore temps. ensuite, visite chez le psychologue. alors là c’est le bouquet : leçon de morale mais du style : « vous n’allez pas pondre des gosses comme ça, surtout avec vos problèmes ! » Pourtant le psychologue aurait un rôle important à jouer.
Après la visite chez l’anesthésiste, le jour J arrive.
Vous avez peur, vous ne voulez pas trop d’un tel acte mais il ne faut pas traîner, et vous gardez pour vous vos états d’âme. ensuite, c’est le réveil, tout est fini. Et puis, vous vous retrouvez chez vous et c’est alors que les problèmes commencent
(…).

J’écris pour que les femmes réfléchissent, et que l’on sache qu’une I.V.G. n’est pas un acte banal ».

 

 

 

 

AVORTER, C’EST AVOIR UNE BLESSURE QUI NE GUERIT JAMAIS.

 

« Mon I.V.G. a eu lieu sous anesthésie générale, elle a duré dix minutes, mais je suis restée toute la journée à l’hôpital à pleurer : j’avais perdu ma petite fille pour toujours. C’est bizarre, cette réflexion que j’ai pu faire sur cet embryon de quelques semaines. C’était une fille, j’en étais sûre, elle se serait appelée Marine. Je la voyais jouer avec son grand frère et éclater de rire. En me faisant avorter, ça venait de s’arrêter (…).
Six mois après, j’ai toujours mal (…). Avorter, c’est une blessure qui ne guérit jamais ».

 

 


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2 réponses:

  1. moi j’ai avorté il y a mois maintenant je subi un avortement alors que j ai été à 14 semaines d’aménorhée c ‘était horrible de faire sa à ce pauvre bébé qui n’a rien demandé c’est de dire ça maintenant c’est fait mais maintenant je culpabilise quand je pense que j ai avorté à presque 4 mois de grossesse.c’est une blessure qu’on garde à vit une souffrance surtout quand c’est le premier bébé sa fait il fallait réfléchir avant mais moi j’ai su que j étais enceinte que après mon 3 mois je ne savais plus quoi faire j’étais seule j’étais plus avec mon copain et lui voulait pas devenir papa mais tout sa n excuse en rien ce que j’ai fait y a tellement de femme qui désire avoir un enfant qui n ont pas la chance de l’avoir et moi dieu me donne cette chance et je tue ce bébé tout sa pour dire que l’avortement à beaucoup de conséquences au niveau psychologique et physique certaines femmes arrivent à éviter tout sa mais sa reste toujours dans notre tête.

  2. moi j’ai àavorté il y a 5 mois maintenant je subi un avortement alors que j ai été à 14 semaines d’aménorhée c ‘était horrible de faire sa à ce pauvre bébé qui n’a rien demandé c’est facile de dire ça maintenant que c’est fait mais maintenant je culpabilise quand je pense que j ai avorté à presque 4 mois de grossesse.c’est une blessure qu’on garde à vie une souffrance surtout quand c’est le premier bébé sa fait mal il fallait réfléchir avant mais moi j’ai su que j étais enceinte qu’ après mon 3 mois je ne savais plus quoi faire j’étais seule j’étais plus avec mon copain et lui voulait pas devenir papa mais tout sa n’excuse en rien ce que j’ai fait il y a tellement de femme qui désire avoir un enfant qui n ont pas la chance de l’avoir et moi dieu me donne cette chance et je tue ce bébé tout sa pour dire que l’avortement à beaucoup de conséquences au niveau psychologique et physique certaines femmes arrivent à éviter tout sa mais sa reste toujours dans notre tête.

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